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Il y a des patients qui arrivent chez le dentiste parfaitement détendus.
Et puis il y a ceux qui dorment un peu moins bien la veille.
Ceux qui sentent leur ventre se nouer dans la salle d’attente.
Ceux qui s’installent dans le fauteuil et préviennent immédiatement :

« Je préfère vous le dire, j’ai peur du dentiste. »

Et puis il y a aussi ceux qui ne disent rien du tout.

Dident les observe parfois au cabinet du Bon-Dentiste à Renens. Une main un peu crispée, un regard inquiet ou simplement ce petit soulagement lorsque le rendez-vous est terminé.

Alors forcément, elle s’est posé une question :

« Mais au fond, qu’est-ce qui fait réellement peur chez le dentiste ? »

Parce que Dident commence à connaître les humains. Quand quelque chose semble aussi simple, il y a généralement une histoire derrière. Elle a donc décidé de mener l’enquête.

 

La peur chez le dentiste, c’est quoi exactement ?

 

Première découverte de Dident : tout le monde n’a pas peur de la même manière. Pour certaines personnes, il s’agit d’une petite appréhension. Elles préféreraient probablement être ailleurs, mais elles viennent à leur rendez-vous et tout se passe plutôt bien. Pour d’autres, l’inquiétude commence plusieurs jours avant. Et chez certaines personnes, la peur peut devenir suffisamment importante pour repousser régulièrement un contrôle ou un soin.

La peur chez le dentiste peut donc prendre des formes et des intensités très différentes. Ses origines sont elles aussi multiples : une expérience passée, la crainte de la douleur, le sentiment de perdre le contrôle ou encore certains bruits, odeurs et sensations peuvent notamment y participer.

Dident comprend surtout quelque chose d’important : si une personne a peur, lui expliquer qu’elle ne devrait pas avoir peur ne fera probablement pas disparaître ce qu’elle ressent.

Autant commencer par essayer de comprendre.

 

Avoir peur chez le dentiste, est-ce seulement avoir peur d’avoir mal ?

 

Dident avait évidemment sa petite idée.
« Bon… c’est quand même surtout parce que les gens ont peur d’avoir mal, non ? »
La peur de la douleur peut effectivement jouer un rôle important dans l’anxiété dentaire. Mais elle est loin d’être la seule explication.

Certains redoutent la piqûre de l’anesthésie.
D’autres n’aiment pas le bruit des instruments.
Il y a ceux que certaines odeurs mettent immédiatement mal à l’aise.
Et puis il y a toutes ces petites phrases que l’on pourrait entendre :

 

« Rien que le bruit me crispe. »
« La piqûre, je préfère ne même pas la voir. »
« Tant que je suis dans la salle d’attente, ça va. C’est quand on m’appelle que ça commence. »

 

Pour une autre personne, aucun de ces éléments ne posera véritablement problème. Sa peur sera ailleurs.

Dident vient donc de comprendre la première règle de son enquête : derrière une même phrase — « j’ai peur du dentiste » — peuvent se cacher des craintes très différentes.

 

Et si la peur chez le dentiste venait aussi de la perte de contrôle ?

 

Voilà un élément auquel Dident n’avait pas immédiatement pensé.

Imaginez la situation.

Vous êtes allongé dans un fauteuil. Vous avez la bouche ouverte. Vous ne voyez pas toujours précisément ce qui se passe et, pendant certains soins, vous ne pouvez évidemment pas discuter tranquillement avec votre dentiste.

Pour certaines personnes, cette position de vulnérabilité et l’impression de ne plus maîtriser complètement la situation peuvent participer à l’anxiété. La perte de contrôle est d’ailleurs régulièrement identifiée dans les travaux consacrés à la peur dentaire.

Alors Dident découvre que quelques gestes très simples peuvent avoir beaucoup de sens.

Expliquer ce qui va se passer.
Prévenir avant certaines étapes.
Répondre aux questions.

Et pourquoi pas convenir d’un signe, comme lever la main, lorsque le patient souhaite que le soin soit interrompu quelques instants. Ce type de signal est notamment recommandé parmi les moyens permettant de redonner du contrôle au patient anxieux.

Tout à coup, Dident voit le fauteuil différemment.

Le patient n’est pas simplement là pour que l’on s’occupe de ses dents.

Il fait partie de ce qui est en train de se passer.

« Cela fait tellement longtemps que je ne suis pas venu… »

Dident poursuit son enquête et découvre une autre forme de peur.
Celle dont on parle peut-être moins facilement.

Imaginez que vous n’êtes pas allé chez le dentiste depuis plusieurs années.
Au départ, vous avez simplement repoussé un rendez-vous. Puis un deuxième. Le temps passe. Et un jour, une nouvelle inquiétude apparaît :

« Qu’est-ce qu’ils vont penser de mes dents ? »

« On va sûrement me demander pourquoi j’ai attendu aussi longtemps. »

« J’aurais dû venir bien avant… »

 

La peur du soin vient parfois s’ajouter à celle d’être jugé

 

Ce phénomène n’est pas anecdotique. Des travaux consacrés à l’anxiété dentaire montrent que la gêne, la honte liée à l’état de ses dents ou la crainte d’une évaluation négative peuvent participer à un cercle dans lequel la personne évite les soins, puis éprouve encore davantage de difficultés à reprendre rendez-vous.

Dident réfléchit un instant.

Quelqu’un qui pousse finalement la porte d’un cabinet après plusieurs années a peut-être déjà fait la partie la plus difficile pour lui : revenir.

Ce n’est donc probablement pas le moment de lui faire la leçon sur toutes les années où il n’est pas venu. C’est le moment de regarder où il en est aujourd’hui et de voir ce qu’il est possible de faire maintenant.

 

Dident explique la peur chez le dentiste et l'importance de l'écoute et de la confiance.

Dident mène l’enquête sur la peur chez le dentiste et découvre pourquoi l’écoute, les explications et la confiance peuvent aider à se sentir plus rassuré.

 

 

Une mauvaise expérience peut-elle expliquer la peur chez le dentiste ?

 

Parfois, l’explication remonte à loin.
Un soin douloureux ou mal vécu peut laisser un souvenir suffisamment fort pour influencer les rendez-vous suivants.

Chez certaines personnes, l’appréhension peut aussi avoir été nourrie par les histoires entendues dans leur entourage : un parent qui avait lui-même très peur, un proche racontant régulièrement de mauvaises expériences ou simplement l’image négative du dentiste véhiculée pendant des années.

La recherche sur la peur dentaire confirme justement qu’elle peut avoir plusieurs origines et qu’une expérience négative antérieure ou l’apprentissage de la peur par l’entourage peuvent en faire partie.

Dident comprend alors quelque chose qu’elle trouve très important :
lorsqu’un patient s’installe dans le fauteuil, son histoire s’installe parfois avec lui.
Et cette histoire mérite elle aussi d’être entendue.

 

Que peut faire l’équipe lorsqu’un patient a peur chez le dentiste ?

 

À ce stade, Dident sait mieux pourquoi certaines personnes ont peur.
Mais connaître le problème ne lui suffit évidemment pas.
Elle part donc retrouver les Kavengers avec une nouvelle question :

« D’accord, mais si quelqu’un nous dit qu’il a peur, qu’est-ce qu’on peut faire pour l’aider ? »
La première réponse tient presque en un mot : écouter.

Écouter ce qui inquiète la personne plutôt que de décider à sa place de ce qui devrait lui faire peur. Puis expliquer. Dire ce qui va être fait, répondre aux questions, avancer étape par étape et permettre au patient d’exprimer lorsqu’il a besoin d’une pause.

La qualité de la communication et la relation de confiance entre le patient et l’équipe soignante occupent une place importante dans la prise en charge de l’anxiété dentaire. Et cela donne une idée à Dident.

Peut-être que le patient peut lui aussi aider l’équipe à l’aider.

 

Dire « j’ai peur chez le dentiste » peut déjà changer beaucoup de choses

 

Il n’est pas nécessaire d’arriver avec une longue explication.

On peut simplement dire :
« Je suis un peu inquiet. »
Ou :
« J’ai eu une mauvaise expérience autrefois. »
Ou encore, très simplement :
« J’ai vraiment peur. »

Ces quelques mots donnent déjà une information précieuse au dentiste, à l’hygiéniste dentaire ou à l’assistante dentaire qui vous accompagne.

Ils permettent de poser des questions, de comprendre ce qui vous inquiète particulièrement et, lorsque cela est possible, d’adapter la manière de vous accompagner.

Dident trouve cela plutôt rassurant.
Parce que cela signifie une chose importante :
vous n’avez pas besoin d’avoir vaincu votre peur avant de prendre rendez-vous.
Vous pouvez aussi venir avec elle.

 

Chez le Bon-Dentiste, qu’est-ce qui peut aider à se sentir rassuré ?

 

Depuis le début de son enquête, Dident cherche des réponses auprès des Kavengers.
Mais finalement, elle réalise qu’elle en avait déjà quelques-unes sous les yeux.

Elle regarde le Dr K.
Il y a d’abord sa voix. Une voix calme, posée, naturellement rassurante.

Et puis il y a sa manière de travailler. L’expérience et la maîtrise professionnelle se perçoivent aussi dans les gestes, dans les explications et dans cette façon de savoir où l’on va.

Pour une personne inquiète, sentir que celui à qui l’on confie ses dents maîtrise ce qu’il fait peut déjà compter beaucoup.

Mais Dident regarde aussi juste à côté du fauteuil.
Il y a Wolvelie.

L’assistante du Dr K ne fait pas simplement fonctionner le cabinet à quatre mains. Elle veille. Elle observe. Elle anticipe. Elle rassure. Et derrière son efficacité, il y a surtout une attention constante portée à la personne installée dans le fauteuil.

Et Wolvelie n’est pas seule. Kendre et Edmora, les autres assistantes du Bon-Dentiste, apportent elles aussi leur attention et leur bienveillance. Ensemble, elles participent à cette présence rassurante qui accompagne le patient avant, pendant et après les soins.

 

Une attention qui commence bien avant de s’installer dans le fauteuil

 

Melvino et Solenathéa, à l’accueil, sont souvent parmi les premiers Kavengers que les patients rencontrent ou entendent au téléphone. Leur accueil chaleureux et leur disponibilité participent eux aussi à créer une atmosphère rassurante, parfois dès le premier contact avec le cabinet.

Et lorsque Dident poursuit son petit tour, elle retrouve évidemment Wondermilie et Lady Ela. Les deux hygiénistes dentaires disposent d’une grande expérience de leur métier. Mais là encore, leurs compétences techniques ne racontent qu’une partie de l’histoire.

Elles expliquent, accompagnent et prennent le temps de s’occuper de la personne autant que de ses dents.

Dident pourrait presque penser avoir terminé son tour des Kavengers.
Mais il reste encore quelqu’un.

Quelqu’un que les patients ne voient généralement pas travailler et qui pourtant participe elle aussi à leurs soins.

Dans le laboratoire du Bon-Dentiste, il y a Elektrios, la technicienne-dentiste.

Jeune, passionnée par son métier, disciplinée et talentueuse, elle conçoit, façonne et concrétise avec une grande rigueur le travail qui lui est confié. Sa capacité à se concentrer, sa précision et sa curiosité font partie de sa manière de travailler.

Et Dident trouve finalement assez rassurant de savoir ce qui se passe derrière cette porte que les patients ne franchissent presque jamais.

Parce que derrière ce qui sera ensuite placé dans leur bouche, il y a une personne. Une professionnelle qui sait ce qu’elle fait, qui aime son métier et qui accorde toute son attention à ce qu’elle réalise.

Dident finit alors par comprendre ce qui relie tous les Kavengers, qu’ils soient visibles ou non pendant un rendez-vous.

Ils aiment leur métier. Mais ils aiment surtout l’humain qui se trouve derrière chaque sourire.

Cela ne signifie pas que toute peur disparaîtra dès que l’on franchit la porte du Bon-Dentiste. Une peur reste personnelle et chacun arrive avec son histoire. Mais savoir que l’on est entouré, à chaque étape, par des professionnels attentifs, expérimentés et investis dans ce qu’ils font peut contribuer à créer les conditions nécessaires pour se sentir soutenu et progressivement en confiance.

De l’accueil au fauteuil, de l’hygiène dentaire au laboratoire, chacun veille à sa manière. Et ça, Dident le voit tous les jours.

 

Peut-on progressivement retrouver confiance chez le dentiste ?

 

Dident aimerait évidemment pouvoir terminer son enquête avec une formule magique.

Premier rendez-vous : peur.
Deuxième rendez-vous : un peu moins peur.
Troisième rendez-vous : terminé !

Mais les humains ne fonctionnent heureusement pas comme des équations.

Pour certaines personnes, une expérience vécue dans de bonnes conditions peut déjà changer beaucoup de choses. Pour d’autres, il faudra plusieurs rendez-vous. Et lorsqu’une anxiété est très importante, des approches spécifiques peuvent être nécessaires et discutées avec les professionnels concernés.

Les recommandations cliniques prévoient justement différents niveaux de prise en charge selon l’intensité de l’anxiété et les besoins de la personne. Il n’y a donc pas de chronomètre. Chacun avance à son rythme.

L’essentiel est peut-être que chaque nouvelle expérience puisse contribuer, petit à petit, à construire une relation différente avec les soins dentaires.

 

Ce que Dident retient sur la peur chez le dentiste

 

Au début de son enquête, Dident cherchait la raison pour laquelle certaines personnes avaient peur chez le dentiste.
Elle pensait trouver une réponse simple.

La douleur, probablement.
Finalement, elle en a trouvé beaucoup d’autres.
Une ancienne expérience.
Le bruit.
Une piqûre.
La peur de ce que le dentiste va découvrir.
Le sentiment de ne plus contrôler la situation.
La crainte d’être jugé.

Ou parfois plusieurs de ces choses en même temps.

Mais Dident a surtout compris autre chose.
Un patient qui a peur n’est ni compliqué, ni pénible, ni ridicule.
C’est une personne qui ressent quelque chose et qui a besoin que l’on en tienne compte.

Alors, si votre ventre se noue avant votre prochain rendez-vous, si vous avez tendance à repousser le moment de téléphoner ou si vous vous sentez déjà crispé rien qu’en lisant cet article, vous pouvez commencer par quelque chose de très simple : dites-le.

Votre peur fait partie des informations que l’équipe peut prendre en compte pour vous accompagner. Parce que parfois, avant de soigner une dent, il faut simplement commencer par créer de la confiance.

 

FAQ – Peur chez le dentiste

Pourquoi ai-je peur chez le dentiste ?

Il n’existe pas une seule explication. La peur chez le dentiste peut être liée à une expérience passée, à la crainte de la douleur, aux piqûres, aux bruits et sensations, à une impression de perte de contrôle, à la peur d’être jugé ou à plusieurs facteurs en même temps.

Comment dire à mon dentiste que j’ai peur ?

Vous pouvez tout simplement le dire au début du rendez-vous : « Je suis inquiet », « J’ai peur » ou « J’ai eu une mauvaise expérience ». Cela permet à l’équipe de connaître votre appréhension et d’en discuter avec vous avant ou pendant les soins.

Peut-on demander une pause pendant un soin dentaire ?

Oui, il est possible d’en parler avec le dentiste et de convenir avant le soin d’un signal permettant d’indiquer que vous souhaitez une pause. Le fait de redonner au patient une possibilité de contrôle fait partie des techniques utilisées dans la prise en charge de l’anxiété dentaire.

Que faire si je ne suis pas allé chez le dentiste depuis plusieurs années parce que j’ai peur ?

Le plus important est de reprendre contact. Vous pouvez préciser dès la prise de rendez-vous que vous êtes anxieux et que cela fait longtemps que vous n’avez pas consulté. La peur, la gêne et l’évitement peuvent se renforcer mutuellement ; reprendre progressivement un suivi permet de sortir de cette dynamique.

Comment aider un enfant qui a peur chez le dentiste ?

Évitez notamment de lui transmettre vos propres inquiétudes et parlez du rendez-vous simplement, sans dramatiser. Les équipes dentaires disposent également de techniques adaptées aux enfants, basées notamment sur l’explication progressive, la démonstration et la familiarisation.

Le Bon-Dentiste à Renens : prendre soin des dents et de la personne

Chez le Bon-Dentiste à Renens, le Dr K, les hygiénistes dentaires et les assistantes savent qu’un rendez-vous chez le dentiste ne se vit pas de la même manière pour tout le monde.

Certaines personnes arrivent parfaitement détendues. D’autres ont besoin d’être davantage rassurées, de comprendre ce qui va être fait ou simplement de savoir qu’elles peuvent dire lorsqu’elles ne se sentent pas à l’aise.

L’expérience des professionnels, les explications, l’écoute et l’ambiance familiale du cabinet participent à cette prise en charge.

Que vous veniez pour un contrôle dentaire, un soin, un rendez-vous avec une hygiéniste dentaire ou après plusieurs années sans avoir osé revenir chez le dentiste, vous pouvez aussi parler de vos appréhensions.

Parce que chez le Bon-Dentiste, derrière les dents que l’on soigne, il y a toujours une personne dont il faut prendre soin.

Le Bon-Dentiste à Renens et les Kavengers